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Exposé d'histoire: THEME : LA NOUVELLE EUROPE ET SES PROBLEMES .LA SDN

PLAN

INTRODUCTION
A-LA NOUVELLE EUROPE ET SES PROBLEMES
I-LA NOUVELLE CARTE POLITIQUE DE L'EUROPE
II-LES PROBLEMES EUROPEENS DE L'APRES GUERRE
1°) La montée du communisme
2°) Les difficultés économiques et financières
a- Le problème de la livre sterling en Angleterre
b-Les difficultés économiques et financières de la France
3°) Les problèmes sociaux
a- En Angleterre
b-En France
4°) Les problèmes politiques
5°) La montée des dictatures fascistes
a- Le fascisme italien
b- Le fascisme allemand (le nazisme)
B- LA SOCIETE DES NATIONS (SDN)
I-ORIGINES ET OBJECTIFS
1°) Origines
2°) Rôle des Etats-Unis
3°) Objectifs
II- ORGANISATION
III- LIMITES ET PRINCIPAUX ECHECS
1°) Limites d'actions de la SDN
2°) Les principaux échecs
CONCLUSION

Chargée du cours : Mme BELEM Marceline

INTRODUCTION
La première guerre mondiale a précipité l'apparition d'un nouvel ordre mondial dans lequel l'Europe perd le premier rang qu'elle occupait naguère. Morcelée, elle est également décimée dans sa population et ses richesses. On assiste alors à la naissance de la SDN, à des modifications territoriales et à des problèmes dans tous les domaines.

A-LA NOUVELLE EUROPE ET SES PROBLEMES
La première guerre mondiale a eu un bilan lourd et catastrophique pour l'Europe toute entière sur le plan économique, social et politique : 8 millions de morts, 6 millions d'invalides, d'importantes destructions matérielles... Cela va entraîner une profonde modification de la carte politique de l'Europe et la sera la source des problèmes que va connaître le continent européen.

I-LA NOUVELLE CARTE POLITIQUE DE L'EUROPE

La démocratie remporte apparemment une victoire : 4 empires autoritaires se sont écroulés, ce qui transforme profondément la carte de l'Europe, redessinée par les traités de paix de 1919.
. L'empire russe est devenu la Russie communiste.
. L'empire ottoman est réduit à l'actuelle Turquie
. L'empire Austro- Hongrois est démantelé avec la naissance d'une minuscule Autriche et d'une Hongrie, d'une Tchécoslovaquie et d'une Yougoslavie indépendante.
. Enfin le deuxième Reich Allemand, que le traité de Versailles diminue sur le plan territorial, coupé en deux par le “ couloir de Dantzig”, démilitarisé, voyant ses colonies confisquées, surveillé condamné à de lourdes réparations dont le montant n'est fixé qu'en 1921, s'élève à 132 milliards de marks or, à verser en 30 annuités.

II-LES PROBLEMES EUROPEENS DE L'APRES GUERRE

1°) La montée du communisme
La vague révolutionnaire partie de Russie s'étend sur l'Europe entière
De 1918 à 1924, les troubles sociaux, les tentatives révolutionnaires se multiplient. Ils traduisent le désir de mieux vivre après les souffrances de la guerre, la révolte contre la misère, mais aussi la force de l'exemple russe. La Russie restera seule : en Allemagne, en Hongrie, en Italie, la révolution est écrasée.
Cependant le communisme reste vivant. En 1919 est crée à Moscou la troisième Internationale qui veut regrouper tous les révolutionnaires décidés à suivre l'exemple russe et à rompre avec les vieux partis socialistes. Ainsi se forment les partis communistes.
Le développement du communisme inquiète les classes dirigeantes ; pour résister aux partis révolutionnaires, beaucoup en viendront à soutenir les candidats à la dictature.
2°) Les difficultés économiques et financières
La guerre met fin à la stabilité monétaire du XIX eme siècle avec l'effondrement de la valeur de la monnaie, l'inflation fait son apparition dans la vie quotidienne c'est-à-dire que la hausse des prix ne cesse de réduire le pouvoir d'achat des salaires. L'épargne, cette vertu essentielle d'une époque sans protection sociale où avoir les économies est la seule sécurité, est remise en cause. Les classes moyennes sont les plus frappées l'inflation, comme par la concentration des entreprises qui s'accélère.
Les grandes entreprises sont, en effet, les mieux armées pour résister aux secousses de l'économie capitaliste : après les difficultés que la crise de 1920 à 1921 dues au passage de l'économie de guerre à l'économie de paix, l'économie mondiale ne connaît qu'une courte période de prospérité avant de sombrer dans une crise dont elle ne sortira qu'avec la guerre.
a- Le problème de la livre sterling en Angleterre
La livre sterling avait été, pendant tout le XIXeme siècle, la monnaie la plus utilisée par le commerce international en raison de l'excellence du système bancaire.
Mais la guerre a fortement réduit la richesse de l'Angleterre, et, vers 1920, la livre sterling ne vaut plus par rapport au dollar américain dont la valeur n'a pas varié, que les 2/3 de ce qu'elle valait en 1915.
Les gouvernements conservateurs ont voulus rétablir la livre à son niveau d'avant guerre (1925) : ils espéraient qu'en contrepartie de cette honnêteté, les commerçants du monde entier ferraient de nouveau confiance aux maisons de commerce et banques anglaises, ce qui alimenterait un fort courant d'affaires fructueuses.

b-Les difficultés économiques et financières de la France
- L'amoindrissement du franc monnaie
Fiers d'être vainqueurs, les français sont mal préparés à accepter une dévaluation de leur monnaie. Cette dévaluation devient inévitable, à la fois parce que les allemands ne payent pas au titre des « les réparations » au tant que l'avaient espéré les français et parce que la politique financière de la France au lendemain de la guerre a été imprudente. En 1926, le « Franc Poincaré » (du nom du ministre qui procède à la dévaluation) ne vaut plus qu'un cinquième qu franc or d'avant 1914. Redevenu solide pendant 10ans, le franc est contraint, entre 1936 et 1940 à de nouvelles dévaluations qui lui retirent la moitié de ce qui lui restait de valeur ;
- un essor économique brillant, mais court
Les premières années qui suivent la guerre sont pénible : il faut reconvertir l'économie de guerre en économie de paix, reconstruire ce qui a été détruit ou usé le tout avec des finances en mauvais état et une main d'½uvre réduite.
Malgré ces difficultés la reprise économique est rapide après 1922 ; en 1929, la production française atteint un niveau qu'elle ne devait retrouver et dépasser qu'en 1952!
Dans plusieurs domaines (les minerais de fer, la métallurgie de l'aluminium, le raffinage du pétrole, la construction automobile et aéronautique) les français occupent le deuxième rang derrière les Etats-Unis ; la moitié des records d'aviations mondiaux, vers 1930 est détenue par la les français.
Puis avec la crise, la production fléchit ; elle est au plus bas entre 1933 et 1935. Après 1936 la politique du front populaire, puis les besoins du réarmement entraînent un certain relèvement. Mais en 1939, au moment où éclate la seconde guerre mondiale, la France produit seulement les ¾ de l'acier qu'elle avait fourni en 1929, et à peine le 1/3 de ce qui sort des aciers allemands.
3°) Les problèmes sociaux
a- En Angleterre
-Les difficultés des classes populaires
La politique de rigueur financière pratiquée par les conservateurs aboutissait à rendre chers les produits anglais par rapport à leurs concurrents étrangers ; comme leur écoulement sur le marché mondial restait difficile, les chefs d'entreprises n'étaient guère encouragés à développer la production. La main d'½uvre est la première victime de cette situation : d'abord parce qu'elle souffre d'un chômage permanent qui frappe toujours plus d'un million de personnes et atteint même 4 millions au cours de la crise de 1929 ; ensuite à cause de la politique patronale : celle-ci au lieu d'encourager la productivité cherche à abaisser le prix de revient des produits en réduisant les salaires, ce qui entraîne, en 1926 une grève générale dont l'échec brise pour longtemps la combativité des syndicats. Ainsi, les mineurs doivent –ils reprendre le travail, après 6 mois de grève infructueuse, en acceptant des salaires plus faibles.
Le plein emploi de la lutte contre le chômage devient, dès lors, les objectifs essentiels des couches populaires britanniques.
- Les difficultés des classes aisées
Les classes moyennes à savoir médecins, architectes, cadres administratifs, industriels et commerciaux chefs d'entreprises moyennes ou petites sont d'abord affaiblies par le marasme économique qui conduit chacun à restreindre ses dépenses ; la crise de 1929 et des années suivantes accentue encore naturellement cette tendance. Une seconde cause d'affaiblissement est constituée par les impôts dont la lourdeur prend son origine dans le désir des hommes politiques britanniques de maintenir en équilibre le budget, et, de garantir la valeur de la livre sterling. Les couches supérieures c'est-à-dire quelques centaines de familles sont, elles aussi, frappées par l'impôt, mais, elles utilisent en général avec succès toutes les possibilités (et elles sont nombreuses) qu'offre la loi pour sauvegarder l'essentiel de leur fortune.
Ainsi, le Royaume-Uni entre les deux guerres mondiales a t-il connu un léger début de nivellement social.
b-En France
- Un désastre démographique
La population française s'accroît à peine entre 1919 et 1939, et même, après 1935, chaque année le nombre de mort est plus élevé que celui des naissances. Comme aucune mesure importante en faveur de la famille n'est adoptée avant 1939, la France vieillit. Elle essaie de compenser la faiblesse de sa natalité en facilitant la naturalisation d'étrangers (deux millions en 1919 et 1939).
Dirigée par les gens âgés et n'ayant que peu de jeunes la France n'est guerre encouragée à investir : elle souffre de malthusianisme économique. Cette population stagnante par le nombre, évolue dans sa répartition : vers 1930, les villes deviennes plus peuplées que les campagnes.

4°) Les problèmes politiques
Les nations européennes étaient avant tout soucieuses d'assurer leur sécurité et de voir rétablir l'équilibre européen entre les principales puissances. Cette politique pratiquée depuis plus de deux siècles visait à n'empêcher aucun Etat d'acquérir une influence prépondérante en Europe. Ainsi l'Angleterre avait- elle pue efficacement à la défaite de Louis XIV au XVII eme siècle, de Napoléon au XIX eme siècle, de Guillaume II au XX eme.
Après 1918, la France, devenue première puissance militaire sur le continent, est l'objet des méfiances de l'Angleterre, qui témoigne, au contraire, une certaine sympathie à l'Allemagne, affaiblie.
A ces problèmes majeurs, il convient d'ajouter l'instabilité ministérielle qu'ont connu surtout l'Angleterre et La France.
5°) La montée des dictatures fascistes
On donne le nom de fascisme à des doctrines et organisations politiques et à des types de gouvernements qui s'inspire de l'exemple donné en Italie, entre les deux guerres mondiales, par un parti politique, le parti fasciste ; le chef de ce parti Mussolini, devait exercé la dictature de 1919 à 1943.
Le fascisme vient du mot italien « fascio » qui veut dire faisceau qui rappel le faisco du licteur romain, le faisco d'armes des soldats au bivouac et symbolise le rassemblement de tous ceux qui déclarent vouloir ou croient agir pour accroître la grandeur de la nation.
Le fascisme, malgré sa pluralité, présente toujours 4 caractéristiques que sont l'antilibéralisme, l'anticommunisme, l'ultranationalisme et la propagande inlassable

a- Le fascisme italien
Benito Mussolini est le chef du fascisme italien. C'est un ancien combattant de la première guerre mondiale. Son pays n'ayant pas bénéficié de cette guerre, Mussolini découragé devient nationaliste, hostile aux puissances occidentales, à la démocratie.
Il crée alors en 1919 le premier parti fasciste. En 1922, les fascistes organisent une marche sur Rome et prirent le pouvoir. Mussolini va supprimer le parlement, les partis politiques, les syndicats. Il était, avec son parti, le seul maître de l'Italie.
b- Le fascisme allemand (le nazisme)
Adolf Hitler fut à l'origine du fascisme allemand; né en 1889, d'origine modeste, participant à la première guerre mondiale comme simple soldat. Ulcéré par la défaite allemande en 1918 et par le traité de Versailles, il va s'engager dès 1918 dans l'action politique. Il devient maître d'un petit parti « le parti allemand national-socialiste des travailleurs » ou parti nazi.
Jeté en prison après avoir échoué une tentative de cop d'Etat, Adolf Hitler écrira son ouvrage « Mein Kampf » (mon combat) où il définissait sa doctrine. Sorti de la prison, Hitler devient président en 1934 après la mort d'Eden Bourd. Il installa alors la dictature nazie appuyée par une police politique appelée « Gestapo » qui arrêtait et emprisonnait dans las camps de concentrations les communistes et autres adversaires du nazisme. Outres cette dictature policière, son pouvoir fut caractérisé par un racisme féroce et un élan économique artificiel.
Tous ces problèmes susmentionnés, additionnés à la crise économique de 1929 qui a eu des répercutions sur les pays capitalistes d'Europe et à la révolution russe vont contribuer à précipiter l'avènement de la deuxième guerre mondiale



B- LA SOCIETE DES NATIONS (SDN)
La Société Des Nations est une organisation internationale introduite par le traité de Versailles en 1919 dans le but de conserver la paix en Europe après la première guerre mondiale. Basé a Genève dans le Palais Wilson puis le Palais des Nations, la SDN ne joue ne joue pas pleinement son rôle avant la seconde guerre mondiale. C'est pour cette raison qu'elle sera remplacée par l'Organisation des Nations Unies (ONU) en 1945.

I-ORIGINES ET OBJECTIFS
1°) Origines
Au XVIIeme et XIXeme siècle des sociétés pour la paix se créent a New York, Londres et Genève. En 1992, on crée à Berne le Bureau International de la Paix qui reçoit le prix Nobel de la paix en 1910. En 1899 et 1907, deux conférences aboutissent à la création de la cour d'arbitrage internationale de la Haye. Suite à l'Horreur de la première guerre mondiale, tout le monde est convaincu que la création d'une organisation permanente est nécessaire au maintien de la paix mondiale. Dès Janvier 1919, la conférence de paix, réunie à Versailles, élabore la charte fondamentale de la SDN. Le projet est achevé le 14 Février 1919. Le 28 Avril 1919, on choisie Genève comme siège de l'organisation. Ce choix est justifié par le rayonnement international acquis par la cité au cours des siècles de son appartenance à la Suisse (pays neutre).
2°) Rôle des Etats-Unis
Le principal promoteur de la SDN est le président des Etats-Unis Wilson Woodrow, ancien professeur de science à Princeton.
Dans un programme en 14 points il propose la création d'une société des Nations qui doit garantir la paix mondiale. Le projet est relativement mal accueilli en France à cause de la modernisation des Etats-Unis envers les nations vaincues lors de l'élaboration du traité de versailles. Cependant, le président du conseil George Clemenceau, accepte d'adhérer à la SDN; car il comprend que de cette manière, il obtient le consentement des Etats-Unis sur des exigences envers l'Allemagne. Wilson essuie un grave échec lorsque le congrès américain refuse d'adhérer à la SDN par tradition isolationniste vis-à-vis de l'Europe.
Les 14 points de Wilson :
-Fin de la diplomatie sécrète
-Liberté de navigation sur la mer
-Suppression des barrières économique et égalité commerciale pour toutes les nations
-Réduction des armements
-Arrangements sur les questions coloniales en tenant compte des intérêts des populations concernées
-Evacuation de la Russie et possibilité pour les russes de choisir librement leur gouvernement
-Evacuation et restauration de la Belgique
-Libération du territoire français et retour de l'Alsace-Lorraine à la France
-Rectifications des frontières italiennes selon le principe des nationalités
-Autonomie des peuples d'Autriche-Hongrie
-Evacuation de la Roumanie, de la Serbie et du Monténégro, libre accès à la mer pour la Serbie
-autonomie des peuples non Turcs de l'empire ottoman, liberté de passage dans les détroits vers la mer Noire
-Création d'une Pologne indépendante avec accès à la mer
-Création d'une association des nations pour garantir l'indépendance et les frontières des Etats
3°) Objectifs
Cette organisation internationale avait pour objectifs :
-De maintenir la paix internationale par l'arbitrage des conflits ;
-De réaliser le désarmement et d'établir un système de sécurité collective
-D'appliquer les décisions prise au traité de Versailles, et d'abolir la diplomatie sécrète
-De faire respecter le droit international.

II- ORGANISATION
La SDN regroupe à l'origine 45 pays dont 26 non américains. Par la suite le nombre de pays membres passe à 57. Le pacte de la SDN règle les rapports entre les Etats membres. Les 26 articles qui le composent définissent les fonctions des 4 organes principaux :
-L'Assemblée réunie les représentants des Etats membres pour débattre des questions relatives à la paix dans le monde, ainsi que l'admission de nouveaux membres. Elle contrôle également le budget de l'organisation
-Le conseil est composé de 5 membres permanents à savoir le Royaume- Uni, la France, l'Italie le Japon, la Chine, ainsi que de 9 membres non permanents. Le conseil a les mêmes droits que l'assemblée. Il s'occupe aussi des différentes tâches dans lesquelles, l'Assemblée qu'un pouvoir limité (mandas minorités)
-Le secrétariat est l'auxiliaire de l'assemblée. Il est dirigé par un secrétaire général qui contrôle plusieurs sections ainsi que le personnel (670 personnes venant de 51 pays en 1930)
-La cour permanente internationale de justice de la Haye crée en 1922 doit juger des affaires qui lui sont soumises et généralement issues de la guerre.






III- LIMITES ET PRINCIPAUX ECHECS
1°) Limites d'actions de la SDN
La SDN se réserve le droit d'appliquer des sanctions économique et militaires envers ses pays membres, mais elle ne dispose de force d'intervention armée. Elle réussie cependant à jouer le rôle de médiateur, lors de petits conflits et à obtenir quelques résultats dans les domaines économiques et humanitaires. Mais, elle échoue face au problème posé par le désarmement de la paix.
2°) Les principaux échecs
.Dans l'immédiat après guerre, lors de la prise de Fiume par les italiens en 1924, la SDN ne peut qu'entériner le fait accompli.
.En 1931 l'attaque de la Mandchourie par le Japon symbolise un autre revers important de la SDN. Le Japon refuse d'obéir à la résolution de la SDN lui enjoignant de retirer ses troupes et Mars 1933 le Japon quitte de lui-même l'organisation internationale. Le prestige de la SDN est ruiné.
.Un an plus tard en 1932, la conférence de désarmement qui s'ouvre à Genève se conclue sur un retentissant échec puisque Hitler s'en retire ainsi que de la SDN. Le Reich commencera alors la succession de coups de force qui aboutira à la seconde guerre mondiale.

CONCLUSION
L'entre deux guerre a été une période particulièrement tumultueuse pour le continent européen : modification des territoriales discutables, crises économiques, financières, politiques, lutes sociales violentes se succèdent et débouchent 20 ans après la paix de Versailles sur une deuxième guerre mondiale.






BIBLIOGRAPHIE
-L'époque contemporain, nouvelle collection d'histoire 3eme Bordas
Auteur : Denis François
-Dossiers d'histoire 1 eme ; de J. Grell et de J.P. Wytteman
-Histoire 3 eme : Le monde contemporain à nos jours (IPAM)
- www.wikipedia.org
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#Posté le dimanche 25 février 2007 08:59

Modifié le samedi 26 mai 2007 04:23

exposé de philosophie: thème: LA TECHNIQUEJQKJKDJQSKDJQSKDJSQKJDKSQJK

EXPOSE DU GROUPE III
MEMBRES

DOULGOU A Salam

KABORE Ablassé

KABORE A Désirée

KABORE W Ismaël

PAKMOGDA Laurence

SABA Bernard

THEME : LA TECHNIQUE


NOTE OBSERVATIONS








PLAN

INTRODUCTION

I -QU'EST CE QUE LA TECHNIQUE ?

1°) Définition
2°) Toutes les techniques se ressemblent-elles ?
3°) Qu'est ce qui caractérise une fin visée par la technique ?

II -LES FONDEMENTS PHILOSOPHIQUES DE LA TECHNIQUE ACTUELLE

III- SCIENCE ET TECHNIQUE
1°) Qu'est ce que la science ?
2°) La science est-elle la même chose que la technique ?
3°) Quels sont les rapports qui existent entre la science et la technique ?
a- Rapport de distinction
b- Rapport d'interdépendance
4°) Comment peut-on concevoir la technique sans la science ?

IV- LA TECHNIQUE ET LE PROGRES SOCIAL
1°) Effet du machinisme : division du travail intellectuel et manuel
2°) Civilisation technicienne moderne
3°) Effet du machinisme

CONCLUSION



LA TECHNIQUE

INTRODUCTION


La technique est l'ensemble des moyens mis en ½uvre pour parvenir à une fin utile. Née pour servir l'homme et l'aider à surmonter et contourner les difficultés de l'existence humaine, la technique se présente aujourd'hui comme une menace sérieuse pour l'humanité. L'homme devait agir pour sauver le monde d'un chaos sans précédent.

I- QU'EST CE QUE LA TECHNIQUE ?


1°) Définition
Le terme technique vient du mot grec « Techne » qui signifie habileté acquise ou art au sens du savoir faire. Elle désigne un savoir propre à l'homme et une façon d'être en rapport avec le monde (la nature). Sans son sens global la technique est l'ensemble des procédés selon lesquels les machines, les outils et les instruments sont fabriquées et aussi les besoins et les fins auxquelles ils servent. La technique est donc un moyen et une activité propre à l'homme. Elle est donc d'une grande utilité pour la survie de l'Homme. Selon LALANDE « Les techniques sont des procédés bien définis et transmissibles destinés à produire certains résultats jugés utiles ». Ce qui signifie que chaque fois que dans une activité quelconque, on peut distinguer un but des médiations qui permettent de réaliser ce but, on a affaire à une activité technisée c'est-à-dire une activité qui emploie des techniques. Chaque fois donc que l'homme rencontre un « pour... il faut alors » on a affaire a une technique.

2°) Toutes les techniques se ressemblent-elles ?

On peut distinguer parmis elles deux types : les visibles et les invisibles ou mieux les objectives et les subjectives, les objets techniques et les techniques qui sont présents dans un sujet, un être.
- Objets techniques ou moyens matériels employés en vu de la réalisation d'une tâche. Il s'agit des outils et des machines, ainsi que des instruments. Qu'est-ce qui les distingue ? Un outil est mis en mouvement par la force musculaire de l'homme, il est un prolongement spécialisé de sa main ou de son corps. Il est comme un organe amovible. L'instrument est une opération de l'esprit : il ne sert pas à transformer le monde, mais à la mesure, à y déposer des traces (le compas, le cordeau, le sextant,le fil à plomb,la règle). La machine quant à elle est mise en mouvement par une énergie non humaine, mais naturelle, soit brute comme celle d'un animal, le vent,le courant d'une rivière, soit elle même obtenue à partir de la transformation, par des machines, d'une énergie naturelle, comme c'est le cas de l'électricité
- Procédé ou méthode non objet qui sont autant de moyens en vue d'une fin fixée à l'avance Techniques purement intellectuelles comme les techniques de gestion, de concentration, de calcul mental, de dissertation, mais aussi techniques inscrites par apprentissage dans le corps : les techniques du corps dont parle MOUSS
(Manger, s'asseoir, marcher, faire l'amour etc.), la technique d'un instrumentiste, d'un sportif, d'un danseur, et enfin, les savoir-faire, l'habileté manuelle ou technique comme la dactylographie, la conduite d'une voiture, les techniques de réanimation pour un pompier, ces techniques peuvent être dites invisibles en cela qu'elles sont incorporées au cour d'un apprentissage et de telle sorte qu'elles ne se voient pas en celui qui les possède, sinon lorsqu'il en use. Notons que ce sens correspond à l'étymologie du mot technique.


3°) Qu'est ce qui caractérise une fin visée par la technique ?

Puisqu'ils existent des fins qui peuvent être visées et atteintes sans techniques, qu'est ce qui définit une fin technique, une fin que l'on atteint par la mise en oeuvre de technique ? Dit autrement : la technique, à quoi ça sert, quelle fin spécifique ça vise ? Les techniques servent essentiellement à mettre à notre disposition quelque chose qui ne se présente pas spontanément à nous, ce qui n'est pas immédiatement à notre porter et dont on a besoin ou dont on juge avoir besoin. Elle sert essentiellement à transformer ce qui est donné, présent, le réel, la nature. Transformer au sens précis de faire changer de forme, donner une forme déterminée à une chose qui immédiatement en a une autre à qui n'en a pas. C'est à dire produire une chose qui n'existe pas avec des éléments qui eux existent, créer quelque chose, faire produire par quelque chose un objet, en effet, un service transformé ou informé au sens d'imposer une forme à ce qui spontanément n'en a pas.
Une fin visée par la technique consiste toujours à ajouter quelque chose au réel en le transformant, en le modifiant en l'infléchissant son cours spontané ou naturel. La technique a donc un rapport au réel ou à la nature qui est essentiellement un rapport de transformations.
On parlera donc de technique pour désigner dans toutes les activités humaines soit les moyens de produire des objets qui ne sont pas naturels, soit les moyens de résoudre un problème que l'homme rencontre dans son existence. Mais cela signifie que la fin visée et atteinte par la technique n'est pas une fin que pour elle et qu'elle est un moyen à un autre point de vue. Ce que la technique produit ou obtient, sa fin donc, sert a quelque chose ou à quelqu'un qui en a besoin et pour lequel le produit de la technique n'est qu'un moyen.
Si la technique est définie comme un moyen par rapport à une fin, les fins visées pour la technique sont ensuite des moyens en vue d'autres choses.
EXEMPLE : la construction d'une maison suppose la mise en ½uvre d'un grands nombres de techniques, mais la fin de ses techniques ne serra qu'un moyen pour ceux qui vivrons dans cette maison : un logement. Le caractère utile des fins visées par la technique signifie que ces fins sont utiles à quelque chose ou à quelqu'un qui va les employer de faire autre chose. EXEMPLE : demander à des techniciens de concevoir une bombe atomique n'a pas de sens que par rapport à l'utilité de la possession d'une telle bombe.
Tout cela signifie que la technique , les techniciens, les ingénieurs sont toujours ou presque soumis à quelqu'un ou à quelque chose à la nécessité de satisfaire des besoins naturels ou sociaux, c'est-à-dire une demande, un marché ou à des pouvoirs sociaux, économiques, politiques qui déterminent les fins qu'ils doivent poursuivre. Ce ne sont pas eux qui décident de l'opportunité de la poursuite d'une fin quelconque. D'autres personnes ou d'autres choses fixent pour eux les fins. Ce qui ne va pas sans poser un problème qui n'a rien de technique ( un problème de technique se formule) toujours sous la forme suivante : une fin étant posée, comment faire pour l'atteindre, par quels moyens est-il possible de l'atteindre ? Si la technique doit réfléchir sur les moyens à mettre en ½uvre pour atteindre une fin donnée ou composée, elle n'est pas réfléchit comme telle sur les fins, sur la valeur des fins. Or, chaque fois que l'on néglige la réflexion ou qu'on considère que cette réflexion n'est pas de notre ressort, que ce n'est pas à nous de nous prononcer sur leur valeur, on prend le risque de mettre sa personne, ses talents ses compétences au service de fins qui ne sont pas bonnes. EXEMPLE : VINCI cherche à concevoir des machines de guerres comme des machines qui permettraient de voler.
Cet état de fait ne doit pas empêcher aux techniciens de réfléchir sur la valeur des fins qu'on leur demande de poursuivre : ils ne sont pas que des techniciens, ils sont aussi des hommes capables donc autant qu'ils s'efforcent de la faire, de juger la valeur des fins.


II -LES FONDEMENTS PHILOSOPHIQUES DE LA TECHNIQUE ACTUELLE

Dès 1637, DESCARTES (1596-1650) prend acte de la naissance des sciences expérimentales et prend conscience des applications qu'elles rendent possibles. Les techniques peuvent devenir des sciences appliquées. DESCARTES dira pour justifier sa prise de conscience dans le discours de la méthode : « Sitôt que j'ai eu a acquis quelques notions générales touchant la physique... elles m'ont fait voir qu'il est possible de parvenir à des connaissances qui soient fort utiles à la vie, et qu'au lieu de cette philosophie spéculative, qu'on enseigne dans les écoles, on peut trouver une pratique par laquelle connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous pourrions les employer en même façons à tous les usages auxquelles ils sont propres et ainsi nous rendent comme maître et possesseurs de la nature ».


III- SCIENCE ET TECHNIQUE

1°) Qu'est ce que la science ?

La science est l'activité qui a pour but de connaître ce qui est. Elle a différents objets : un par science et elles ont toutes en commun un esprit ; celui de rechercher les lois qui régissent les rapports entre les objets qu'elles considèrent.

2°) La science est-elle la même chose que la technique ?
Il apparaît qu'il n'est pas possible de confondre la science à la technique parce qu'elles n'ont rien en commun : chercher à connaître le réel n'est pas la même chose que chercher à le maîtriser ou de le modifier d'une manière déterminée à l'avance par la mise en ½uvre des moyens appropriés. Le rapport qu'elles entretiennent avec le réel n'a rien à voir.
Pour rejoindre une vieille distinction ; la science est contemplative, elle est de l'ordre de la théorie. La technique est de l'ordre de l'action, de la production de la transformation, de la volonté de maître. Autre distinction : découvrir et inventer. Un découvreur est un scientifique, un inventeur est un technicien. NEWTON découvre la loi de la gravitation universelle, la loi de la gravitation universelle, PASCAL invente la machine à calculer.
Mais s'il n'y a entre elles aucun point commun, comment se fait-il qu'on les confonde, qu'on les prenne pour la même chose ? Parce que dire qu'elles n'ont rien de commun, qu'elles ne sont pas la même chose, cela ne signifie pas qu'elles sont sans rapport entre elles. Or, des rapports, elles en ont. Mais lesquels ?

3°) Quels sont les rapports qui existent entre la science et la technique ?

a- Rapport de distinction
Une différence théorique peut être établie entre la science et la technique. En effet, par son étude rigoureuse du réel, la science s'efforce d'éliminer nos goûts subjectifs, nos préférences individuelles. Au contraire la technique se met au service de nos besoins, de nos aspirations subjectives et même de nos caprices. On peut entendre par technique un ensemble de procédés bien définis destinés à produire certains résultats utiles. La science explique ce qui est, la technique produit ce qui n'est pas. La science est pouvoir tandis que la technique est un savoir faire.

b- Rapport d'interdépendance
en réalité la science la plus pure ne se distingue de la technique parce qu'elle ne poursuit pas de visées utilitaires. Mais l'activité scientifique peut être dans un sens plus étroit dite technique en ce sens qu'elle est opératoire. Cependant si la technique veut transformer la nature, la soumettre aux exigences d'un vouloir humain, il semble que ce vouloir ne puisse s'incarner en un pouvoir que par l'intermédiaire d'un savoir. La technique est donc un savoir appliqué. En effet, la science nous révèle les lois de la nature, les relations, le phénomène et la technique, elle les utilise pour produire un résultat désiré. Lorsqu'on ne les confond pas purement et simplement, on pense en effet d'ordinaire la technique comme l'application de la science. Elle a par ailleurs une vieille histoire, elle naît avec DESCARTES « l'arbre de la connaissance a parmis ses trois branches ses trois branches, deux branches techniciennes : la mécanique et la médecine.

4°) Comment peut-on concevoir la technique sans la science ?
Si la technique requiert toujours des savoirs, elle n'a pas nécessairement besoin de savoirs scientifiques pour être conçue : des savoirs expérimentalement acquis sont suffisant pour inventer des techniques simples ou complexes comme la machine à vapeur ou l'avion. La technique ne dépend pas de la science exclusivement parce que tous les savoirs qui sont nécessaires à l'élaboration d'une technique ne sont pas nécessairement scientifiques, si par connaissances scientifiques, on entend des connaissances expérimentales testées. C'est d'ailleurs tout le problème posé par le texte de COMTE : « si par science on entend n'importe quel énoncé général, alors certes, la technique dépend d'elle, mais si par science on entend les sciences expérimentales, alors il a tort. Encore que l'on peut soutenir que certaines réalisations techniques ne doivent pas mais au hasard, au tâtonnement aveugle, à l'essai, à l'erreur même, plutôt qu'à des connaissances empiriques ou non ».

IV- LA TECHNIQUE ET LE PROGRES SOCIAL

1°) Effet du machinisme : division du travail intellectuel et manuel
KARL MARX a bien dégagé certains effets immédiats à la machine. Alors que l'outil est un prolongement de la main, la machine née par la puissance de la nature. Elle a des capacités de travail autonome et elle permet l'intensification du travail par la subdivision des tâches. Elle sépare et oppose travail manuel et travail intellectuel. Les puissances intellectuelles de la production se développent d'un côté tandis qu'elles disparaissent de l'autre côté. Cette dichotomie du travail intellectuel et travail manuel constituera un problème grave dans l'évolution industrielle. Néanmoins pour MARX la machine est un instrument de progrès. Le problème n'est pas celui de la technique, mais celui de la maîtrise de la technique par l'homme. Il s'agit de mettre fin à la soumission du travail manuel et du travail intellectuel grâce à un régime social « désaliéné ». « Cette solution développe dans la manufacture qui mutile le travailleur au point de le réduire à un parcelle de lui-même, elle s'achève enfin dans la grande industrie qui fait de la science une force productrice indépendante du travail et l'enrôle au service du capital ».(KARL MARX).

2°) Civilisation technicienne moderne
Aujourd'hui l'homme n'apparaît-il pas de plus comme un apprenti sorcier prisonnier de ses productions et de sa technique ? Bien plus encore qu'au temps de MARX la civilisation technicienne semble piéger l'homme.
La seconde révolution industrielle est apparue à peu près à la mort de KARL MARX dans le dernier tiers du XIXeme siècle ; elle s'est caractérisée par le moteur à turbine, le moteur à explosion etc. Ensuite, les hommes sont entrés dans la troisième révolution industrielle, celle qui correspond à l'application de l'énergie atomique. Aujourd'hui nous sommes à la révolution informatique. Non seulement l'organisation dichotomique du travail n'a pu vraiment être dépassé malgré un besoin accrue de techniciens très qualifiés, non seulement subsistent les tâches répétitives et parcellaires mais le milieu technique devient de plus en plus contraignant.

3°) Effet du machinisme
La technique n'a pas toujours et essentiellement fait le bonheur de l'homme. Nous pouvons alors remarquer que de nos jours loin de servir à l'homme, la technique tend à l'asservir. La mise au point des armes redoutables en témoigne et ce fait constitue un grand risque. Par ailleurs le développement de la technique (pollution des eaux par l'industrie, les troubles sociaux, le chômage, la fonte des glaciers etc.) entraîne l'opposition de l'homme à la technique. A ce propos, GEORGES FRIEDMAN écrit : « La jungle d'influence quotidienne (le milieu technique) instable ne fait que s'épaissir menaçant de plus en plus les valeurs humaines de l'individu, de la culture de tous les pays d'industrie évoluée, en Europe comme en Amérique. La prolifération diurne et nocturne des techniques, la ronde infernale des besoins (qu'elles créent et qui à leur tour les nourrissent), leur rythme, leur intensité commandent des actions de plus en plus nombreuses sur l'individu, son affectivité, sa mentalité, son équilibre physique et moral. »




CONCLUSION

D'une manière générale, la condamnation radicale de la technique devient impossible. Comment sous-estimer son aspect positif, l'allègement du travail qu'elle apporte, le support qu'elle représente pour le développement social ou humain ? Et enfin l'élimination grâce à elle de certains phénomènes naturels catastrophiques.
Le problème est en définitive celui de la maîtrise de l'homme par lui-même à travers l'éducation. Le procès absolu de la technique paraît absurde. Nous pouvons conclure avec FRIEDMAN : « l'observation de la civilisation technicienne malgré tout, de misère physique et morale, d'échec et de dangers terrifiants conduit à dire résolument : Oui ! à la technique , mais à la technique dominée par l'homme. »
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#Posté le mercredi 17 mai 2006 11:34

La mondialisation

INTRODUCTION

On entend très souvent parler de globalisation ou de mondialisation de l'économie, de marché, de mondialisation de
Communication et de changement climatique.Mais que recouvre au juste cette _expression en particulier lorsque l'on se situe sur le plan économique?
La mondialisation n'est pas un phénomène nouveau.Selon les historiens, elle trouve son origine dans l'histoire de la modernité occidentale depuis le 15e siècle.Cependant, il est vrai qu'elle sait particulièrement manifestée dans les année 30 au croisement de 2 préoccupations concomitantes:
- Comment définir une stratégie globale pour les entre^risses multinationales?
- Comment organiser les nationaux: régionalisme ou multilatéralisme?
Toutefois la mondialisation pressente aujourd'hui 2 caractéristiques spécifiques:
- d'une part, elle touche la grande majorité des activités humaines;
-d'autre part, elle est asymétrique au sens ou toutes les activités humaines ne se mondialise pas au même rythme.
A la différence du terme"mondialisation" dont on trouve des équivalents dans toutes les langues latines et qui désigne essentiellement la dimension géographique du phénomène ; le mot anglais "globalisation" exprime simplement le passage à un système de geo-finance durant les années 80.

I- DEFINITION DE LA MONDIALISATION .

La mondialisation est l'internationalisation de l'économie, l'échange des biens,des services et des capitaux sans aucune frontière à proprement parler.C'est donc l'échange entre nations,communautés et continents,de telle sorte que l'on puisse trouver les même biens que l'on a coutume de consommer n'importe ou,même si les prix divergent.

II- LES FACTEURS DE LA MONDIALISATIONS.

L'indépendance des marchés et des capitaux entraîne donc un échange avec les autres pays.
Mais de plus en plus avec les progrès techniques, les biens sont fabriqués en grande échelle et donc écoulés sur le marché extérieur.

A) LA TECHNOLOGIE

Du fait des transformations des politiques économique dans de nombreux pays très divers et d'une révolution des technologies, des communications et des formations, on a constaté au cour des 15 dernières année des augmentations spectaculaires des liaisons commerciales et des flux des capitaux trans-frontières ainsi qu'un changement radicale de la production quant à sa forme, sa structure et sa situation géographique.
Au surplus les progrès les progrès technologiques des medias et des communications assortit la mondialisation d'une tendance croissante à l'informatisation des idées, des cultures, des valeurs .Voir des styles de vie.
Grâce aux innovations des telecommunications et des technologies informatisées, il y'a désormais un large éventail de nouveaux instruments financiers et de technologies de gestions des risques.

B) LA SPECIALISATION

Lorsqu'un pays maîtrise une technologie, il peut utiliser cette technologie pour rendre un très bon service, on dit qu'il se spécialise.
Comme avantage, la spécialisation permet à un pays de s'approfondir dans un domaine bien connu.
Cependant, l'inconvénient est que le pays inflexible dont vulnérable à tout bouleversement technologique très important.
Exemples:-Le Burkina qui est spécialisé dans la production du coton.
-Le Japon est spécialisé en électronique et a même racheté les plus gros arc-en-ciel à Manhattan.

C) LA DIFFERENCIATION
Le pays individualise ses produits en vue de couvrir plusieurs marché.il conduit à introduire des variantes à partir des même bases : plusieurs versions d'un même produit.

D) LA DIVERSIFICATION
Lorsqu'un pays maîtrise plusieurs technologies, il peut produire des biens de domaine différents : multiplicité des produits.
Exemple :-production de coton, haricot vert, arachide, etc. à la fois.
-USA : système de corde américain.

III-LES OBJECTIFS DE LA MONDIALISATION

On peut regrouper ces objectifs autour de 3 aspects à la fois primordiaux et synthétiques :
- tout d'abord la mondialisation est un test pour la cohésion sociale ; à partir du moment ou les solidarité économiques à l'intérieur d'un même espace de vie se distendent.la cohésion sociale ne peut plus donc être fondée sur le sentiment d'un intérêt économique partagé ;
- ensuite la mondialisation est un test pour une redéfinition des moyens des politiques publiques. les politiques isolés et de court terme sont mises en cause par la mondialisation et la contrainte extérieure.
-suite à la domination des opérations financiers sur la scènes mondiale, la rémunération des capitaux (le flux d'intérêt) attrayante et susciter leur confiance.dans un contexte de libre circulation des capitaux, ceux-ci entraînent une certaine stabilité des taux de changes.
-enfin la mondialisation est un test pour la mise en ½uvre d'une capacité collective de la maîtrise de l'interdépendance.

IV-LES EFFETS DE LA MONDIALISATION

Comme tout phénomène grandiose, la mondialisation n'est pas sans effet.
A) LES EFFETS POSITIFS

.Augmentations des échanges suivants:
-des capitaux(investissement,entrée et sortie des devises);
-des biens(importation et exportation,multitudes et diversifications des biens);
-des personnes(échange entre plusieurs personnes de différentes nationalités)
-de la population(mouvement migratoires,ouverture,brassage de culture).
.Satisfaction des besoins du consommateur et cela à moindre coût (auparavant un consommateur qui devait un bien qui n'est pas produit chez lui devrait se rendre au lieu de fabrication du bien; ce qui revenait cher);
.Poussée des pays à l'innovation car étant envahis par les produits étrangers .Les pays qui n'innoverons pas verrons leur économie sombrer dans un désastre total. Produit non compétitifs;
.Amélioration de l'économie des pays exportateurs;
.Amélioration des relations entre les pays.

B)LES EFFETS NEGATIFS

.Consommation non contrôler de certain produit(contrebande la fraude);
.Etouffement des productions locales(produits locaux sont délaissés au profit des produits exportés);
.Augmentation des migrations,des guerres civiles(mésentente,banditisme);
.Abandon de certains habitudes et coutumes au profit de ceux venant d'ailleurs;
.Turbulences(beaucoup d'échanges des personnes de diverses origines);
.Marginalisation de ceux qui ne parviennent pas à s'intégrer;
.Chômage:utilisation de technologie de pointe si bien qu'on n'a plus besoin de beaucoup d'hommes pour travailler.Certaines entreprises fermerons car elles ne peuvent plus suivre le phénomène de la mondialisation.

V-OBSTACLES ET REGULATIONS

A) Les obstacles

La mondialisation se heurte à plusieurs obstacles parmi lesquels on peut citer:
-Déséquilibre économique entre les pays (pays riches et pays pauvres);
-Domination de certains pays qui se ressent jusque dans les organisations institutionnelles (ONU, OMC);
-Embargo (blocage de l'économie);
-Rivalités idéologiques entre les pays;
-Education et formation inadaptées aux exigences du monde réel
On peut donc constater que le chemin qui conduit à la mondialisation est semé d'embûches.


B) Les régulations

Ce sont les mesures préventives à l'échelle mondiale pour limiter les excès de favoriser une meilleure intégration de la mondialisation:

-Remodeler et conditionner les structures institutionnelles afin d'accroître leur capacité adaptive, en introduisant plus de flexibilité, de créativité, d'innovation,de convivialité et d'attention vers les vrais problèmes des populations;

-Changer les systèmes de contrôle et d'évaluation des organisations internationales en particulier, des nations unies;

-Promouvoir le partenariat entre les universités, les organismes de recherche, les entreprises, les organes gouvernementaux, elles médiats t le société civile;

-Souligner la pertinence comme le critère clé dans la formation et la carrière académique;
-Eduquer et informer le public en mettant l'accent sur le fait que le développement durable et la solidarité à l'échelle planétaire sont des facteurs de survie non seulement pour les pays du Sud, mais aussi pour la petite partie de l'humanité qui habite le Nord.


VI: ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE

Née le 1er Janvier 1995, l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a succédé du GATT, l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce en vigueur depuis près de 50 ans. La création de l'OMC, à l'issue des négociations de l'Uruguay Round qui se sont achevés en Décembre 1993, a marqué une nouvelle étape dans l'organisation du commerce international.Celle-ci n'est plus le résultat d'un simple accord d'entre pays, mais fait désormais l'objet d'une législation appliquée par une institution internationale.
La grande nouveauté réside en outre dans la création de l'organe règlement des différents, chargé d'arbitrer les conflits commerciaux. L'avènement de ce nouveau système multilatéral, fondé sur la non discrimination et sur la réciprocité, mais théoriquement sur un même pied d'égalité,dans 132 pays membre ,parallèlement,les compétences de l'OMC sont élargies à de nouveau domaines:au delà des échanges de marchandises,elle porte désormais sur les services et les droits de propriété intellectuelles.
L'organisation mondiale du commerce a assumé un rôle central dans l'économie mondiale et dans les affaires de chaque pays.
Sa capacité d'intervention gagne en profondeur et en étendu.
L'OMC enveloppe rapidement les pays du monde dans un cadre économique qui est en grande partie conçue par les grands pays industrialisés et développés et subi leur influence.
Bien qu'un grand nombre de pays en développement soient membres de l'OMC, elle joue rarement un rôle véritable dans son orientation.
Les arguments avancés sont que:
-Le contexte &économique mondial est favorable à la poursuite de l'intégration des pays en développement dans l'économie mondiale.;
-Les accords du GATT sont favorables à l'intégration commerciale;
-Il est probable que l'internationalisation des services prendra une ampleur particulière et deviendra sans nul doute le moteur de l'étape suivante de la mondialisation.

Les premiers indices sont en effet très favorables aussi bien sur le plan de la production que des flux des capitaux.

Ainsi, à l'échelle mondiale, grâce à l'ouverture des frontières, ces 20 derniers années, les exportations des marchandises sont passées de 10 à 20/100; les prestations de services augmentaient de 15 à 22/100 dans le même espèce de temps.

La production formidablement augmentée

Dans les pays en développement, les apports en capitaux sont considérables.
On peut signaler ici que de 1991 à 1994, près de 90/100 des apports de capitaux privés sont allés à 12 pays en développement d'Asie de l'Est et de l'Amérique Latine.

B) IMPACT NEGATIF

Ces inconvénient sans être propre à l'Afrique Subsaharienne S'y manifeste avec beaucoup plus d'acuité qu'ailleurs.
Ils se traduisent surtout par l'affaiblissement économique et la marginalisation des pays pauvres à quelques rare exceptions prés. A l'intérieur des sociétés, certains méfaits se manifestent également. on peut signaler:- l'augmentation des écarts entre pays riches et pauvres
-le changement des zones de pouvoirs des centres de prises de décision;
-les ségrégations et exclusion;
-la revitalisation d'identité culturelle et technique et les guerres régionale et civiles;
-le très grand élargissement des migrations.

C) QUELLES ALTERNATIVES POUR L'AFRIQUE

Face à ce phénomène devenu inexorable, l'Afrique n'a plus beaucoup de choix .Elle ne peut que s'adapter. Elle est obligée de s'intégrer à l'économie mondiale et d'en respecter les lois de fonctionnement.
Si elle veut tirer profit de la mondialisation caractérisée par la concurrence, elle devrait avant tout développer la compétitivité,elle doit offrir des produits de grandes qualité,capable de rivaliser avec ceux des autres continents. Ces entrepreneurs doivent faire preuve de rigueur dans la gestion de leur affaire. Les entreprises développeraient alors un réel partenaire avec celle du nord.
Une troisième voie de statut pour l'Afrique, mais certainement pas la dernière, il serait le développement plus à fond, la démocratie et la pratique réelle de la bonne gouvernance.
Ce sont là des conditions pour les faire participer au processus de développement.
Le libéralisme prôné par les tenants des ressorts de la mondialisation est incompatible avec l'absence des démocraties ou la prédominance d'institution archaïques.

CONCLUSION

Force dominante de la dernière décennie du XXème siècle, la mondialisation façonne une nouvelle ère d'interactions entre les pays, les économies et les individus.Elle accroît les contacts entre les individus. Elle accroît les contacts entre les individus par delà les frontières, que ce soit dans le domaine de l'économie, de la lecture ou de la gouvernance.

Mais elle fragmente également les processus de production, le marché du travail, les entités politique et les sociétés. Ainsi la mondialisation comporte à la fois des aspects positifs, novateurs et dynamiques s et des aspects négatifs, perturbateurs et marginalisateurs.

Cependant, jamais la planète n'a produit autant de richesse. Jamais, les échanges entre les hommes n'ont été aussi nombreux .Pourtant les inégalités, au lieu de reculer, continuent de s'accréditer entre les pays et à l'intérieur des etats.Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres.Interdependantes, les économies sont d'avantages sensibles aux chocs exterieurs.La place pour le développement humain est restreint.
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#Posté le dimanche 30 avril 2006 12:37

Modifié le dimanche 30 avril 2006 12:49

Le concept de vendredi

CONCEPT DE VENDREDI
Autrefois, Vendredi était un pseudonyme que j'avais donné à la fille qui était et qui est toujours la cause de mes insomnies, le guidon de mon sens de l' humour, la bougie de mes nuits noires.
Son sourire était mon soleil, sa tendresse une grande merveille. Son prénom me fait frissonner. Le chant des Bengalis est moins doux que le son de sa voix et pratiquement rien n'est plus attirant que ses yeux luisants, brulants et glacés.
Depuis que je l'ai connu,ma vie est devenue comme un moteur dont elle est le carburant. Lorsque le désespoir, la faiblesse ou la tristesse m'habite il suffit de penser à elle pour revivre l'espoir , la force et la joie.
Avoir des sentiments qu'elle est triste me donne des névroses. L'évolution monstrueuse de ces sentiments envers elle m'a fait connaitre l'autre partie de la vie( le bonheur). J'arrive même pas à repondre à la question suivante:<< Ablo-Escobar, pourqoui aimes tu Vendredi? >>.
Si l'aimer est une offense, je suis prêt à la punition.
Si l'aimer est un crime, eh bien que je sois criminel.
Si l'aimer c'est mourir alors vive la mort.
Savez vous que l'aimer m'apporte la joie et le bonheur?
Il faut noter que jusqu'à présent je ne sais même pas si elle a déjà pensé à moi, ce qui est curieux dans cette histoire qui tend vers l'infini. Cela m'importe.
Je decide de partager cette joie avec toute la population amoureuse.pour cela "vendredi" representera désormais celui ou celle dont vous êtes amoureux(es).Je veux dire la personne a qui vous éprouvez les sentiments que je viens de vous avouer.
Donc un concept:A chacun son "vendredi".Cela veut sigifier que je ne connais pas "vendredi" mais j'ai mon "vendredi" comme tous les amoureux(es).J'imagine déjà le question que vous vous posez:Ablo-escobar,pourquoi l'avait-tu surnommée "vendredi" ? Mais c'est simple.Je lui avait donné le pseudo "VENDREDI" car le jour de vendredi,au lycée
nous avions EPS(epreuve physique et sportive) à la même heure donc on se retrouvait sur le même terrain de sport .C'était pour moi une opportinuté de la contempler à courte distance.
Mais cette année on se retrouve 2 fois par semaine sur le même terrain.Je dirai que DIEU m'a fait une faveur.
Même si cet amour ne semble pas reciproque honorer le quand même vous qui êtes mes amis(es) et ayez la noblesse de considerer "le concept de vendredi" puisque vous en savez les causes de sa création.

NB: Que votre amour soit reciproque ou non ,le concept est valable.

J'attends vos commentaires de même que vos Questions.

ABLO-ESCOBAR
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#Posté le lundi 20 mars 2006 09:58

Modifié le mardi 28 mars 2006 03:58

La crise économique de 1929:Origines et manifestations.

EXPOSE DU GROUPE VII

THEME : LA CRISE ECONOMIQUE DE 1929 :Origines et manifestations



MEMBRES :
SABA Bernard
KABORE W Ismaël
OUEDRAOGO Mady
DIANDA Harouna
NOTE OBSERVATIONS



PLAN

INTRODUCTION

I – Les origines de la crise économique de 1929

II – Les manifestations de la crise
1) Sur le plan bancaire
2) Sur le plan industriel
3) Sur le plan agricole

III – L'extension de la crise dans le reste du monde
1) En Allemagne
2) En Angleterre
3) En France
4) Dans les colonies

Conclusion





INTRODUCTION

DE 1914-1929 l’économie des Etats-Unis connaissait une prospérité. Brusquement à partir de 1929 l’économie américaine s’écroula : c’est ce phénomène que l’on appelle crise économique.
En réalité il a fallu 10 ans à l’économie mondiale après la 1ere guerre mondiale pour atteindre la prospérité de 1913. A peine relevée de la grande guerre, les économies européennes allaient être affecté par une crise venue des Etats-Unis en 1929. Cette crise économique qui secoue le monde capitaliste libérale diffère des autres cycliques traditionnelles par son ampleur et sa durée.

I) ORIGINES DE LA CRISE ECONOMIQUE DE 1929

La crise de 1929 a eu naissance aux Etats-Unis d’ Amérique. En effet le jeudi 24 Octobre 1929 appelé « jeudi noir », la prospérité des Etats-Unis d’ Amérique fait face à une crise économique qui débute par un « krach boursier » au Wall Street de New York. Ce jour là, plusieurs dizaines de millions d’actions perdent leurs valeurs et sont vendues à des prix très bas ou ne sont pas achetées. Cela est dû au fait que l’Europe est entrée dans une phase de croissance vers 1925-1926 ; et n’a plus besoin en grandes quantités les produits américains. En réalité la France grâce aux investissements des Etats-Unis connaît alors une hausse rapide de sa production industrielle et son commerce devient excédentaire ; L’Allemagne soumis aux payements des réparations, prolonge dans le marasme économique au début de la décennie. Grâce aux énormes prêts consentis par les banques américaines, elle parvient ensuite à retrouver sa croissance.
Le Royaume-Uni quand à lui est confronté à l’inadaptation de son appareil industriel, désormais obsolète, et ne parvient pas à retrouver l’équilibre économique au cour des années vingt. Le pays est ainsi secoué par une forte agitation ouvrière qui atteint son apogée lors de la grève générale de 1926.
Cependant les pays d’Afrique, d’Asie, d’ Amérique Latine n’ont pas de grands moyens financiers pour remplacer commercialement l’Europe et acheter les produits de Etats-Unis.

II) LES MANIFESTATIONS DE LA CRISE ECONOMIQUE DE 1929 AUX ETATS-UNIS

Malgré la bonne santé affichée par l’économie américaine à la fin des années vingt, les bases de la croissance apparaissent de plus en plus fragiles en raison de la surproduction industrielle, de la spéculation boursière , du recours trop important aux crédits et de la persistance de l’agriculture.

1-Sur le plan bancaire

La crise boursière provoque une crise bancaire car les banques avaient activement participées à la spéculation et sont très affectées. Elles ne peuvent plus accorder des crédits aux industriels et aux acheteurs. Ainsi de nombreuses banques tombent en faillite :

-1929 : 642 banques
-1930 : 1345 banques
-1931 : 2245 banques




2- Sur le plan industriel

La production baisse, les prix baissent, les méventes persistent, les entreprises ferment alors leurs portent ce qui accroît le chômage.

3-Sur le plan agricole

Les fermiers se retrouvent avec des récoltes invendues, ce qui fait qu’ils n’arrivent plus à payer leurs dettes. Ainsi ils sont chassés de leurs terres par les banquiers. Ces fermiers vont grossir le nombre des chômeurs dans les grands centres urbains.
La misère se répand et les chômeurs ne sont plus à mesure de se nourrir ; ils bénéficient alors des secours de l’Etat à travers l’aide des restaurants populaires.

III) L’EXTENSION DE LA CRISE DANS LE RESTE DU MONDE

La crise partie des Etats-Unis gagne l’Europe où l’Angleterre, la France l’Allemagne sont les plus touchées. Les banques américaines qui avaient placé des capitaux en Europe les rapatrient. Contraint de rembourser, de nombreuses banques européennes tombent à leur tour en faillite. Le commerce international se restreint par faute d’argent. Partout les stocks invendus s’accumulent.

1- En Allemagne

En Allemagne la faillite de la « DANA-BANK » en juillet 1931 provoque l’effondrement du système bancaire. La baisse des prix des produits manufacturés inégale selon les pays et les secteurs est un phénomène général. Elle atteint 30 % de 1929-1932. Dans l’agriculture déjà en crise depuis une décennie, la baisse atteint 65% pour les prix de gros de denrées agricoles. Les stocks entiers de blé sur pied et les voitures invendues sont détruits.

2-En Angleterre

Très endetté ne pouvant pas rapatrier ses capitaux investis en Allemagne, le Royaume-Uni doit abandonner la référence de l’étalon-or pour sa monnaie qui est dévaluée de 40% en Septembre 1931. La chute de la Livre Sterling provoque par contrecoup celle d’une trentaine de monnaies qui lui sont liées (monnaies scandinave, portugaise, égyptienne etc.) Les flux financiers internationaux sont totalement désorganisés et le commerce mondial sombre dans le marasme. Le commerce international commence à décliner à partir de 1930 et atteint son point le plus bas en 1932.
Ainsi le Royaume-Uni se replie t-il principalement sur son empire et établit il des tarifes référentiels avec les pays membres du Commonwealth.

3-En France

Restée relativement à l’écart du marasme mondial en raison de sa faible insertion dans le système bancaire international, la France est touchée par la crise de 1929, à cause de la dévaluation de la Livre britannique qui met en mal la stabilité du Franc. La baisse des prix agricoles commencée en 1930 s’accélère et la chute des exportations provoque une baisse de la production industrielle.
En 1933 le pays compte déjà 1,5 million de chômeurs. Les mesures prises par les gouvernements radicaux (subventions aux entreprises en difficultés, barrières douanières, encouragement à la baisse de la production agricole) ne peuvent enrayer la crise, mais compromettaient les finances publiques, alors même que le refus de dévaluer le Franc pénalise les exportations françaises

4- Dans les colonies


Après les pays européens les colonies d’Amérique Latine, d’Asie et d’Afrique sont également touchées par cette crise parce que les occidentaux ne pouvaient plus acheter leurs produits agricoles et miniers.



CONCLUSION

La crise économique de 1929 a entraîné de nouvelles formules qui ont modifié profondément les caractères du capitalisme libéral. La crise qui a secoué presque le monde entier, peut être considérée comme l’une des causes lointaines de la Seconde Guerre Mondiale puisqu’elle a permis la montée des régimes autoritaires au pouvoir.
Seule la Russie échappe à cette crise à cause de son économie qui était en dehors du système capitaliste.



BIBLIOGRAPHIE

- l’Afrique et le monde (Edition Hatier)
- Histoire 3 eme (IPAM )
- Histoire 3 eme (seconde moitié du XIX eme et XX eme siècles)
- http://fr.wikipedia.org
- http://crdp.ac-reims.fr
-

ABLO-ESCOABAR: mes amis(es) sachez que vous pouvez me demander les exposé que vous voulez.je vous aiderais.Il suffit de cliquer sur "ajoputer un commentaire" en bas à droite de cet article et écrire votre demande.
Merçi et bonne visite.
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#Posté le samedi 18 mars 2006 09:19

Modifié le samedi 18 mars 2006 10:23

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